En ce début d'année 2026, l'économie mondiale nous offre un spectacle paradoxal. D'un côté, une résilience statistique de façade. De l'autre, une fragilité structurelle sans précédent. Alors que les marchés boursiers flirtent avec des sommets, les banques centrales proclament la maîtrise de l'inflation, et Washington célèbre une importante croissance nominale, en réalité dopée par la dépense publique.
Pourtant, les signaux profonds ne trompent pas : ce ne sont pas les marques d'une santé vigoureuse, ce sont les symptômes classiques de ce que l'école autrichienne appelait la "Katastrophenhausse". Nous assistons à la phase finale d'une expansion insoutenable, alimentée par la destruction de la monnaie et la consommation de capital.
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